Nerim est prêt à livrer du VDSL2 sur l’ensemble de son réseau de dégroupage

Depuis sa création en 1999, Nerim investit continuellement en Recherche & Développement afin d’apporter des réponses toujours plus adaptées aux besoins en constante évolution de ses clients. Toujours à la pointe des nouvelles technologies en matière d’équipements télécoms et Internet, il est le premier opérateur en France à avoir basculé son réseau sous IPv6 dès 2002 et à avoir commercialisé le g.SHDSL.bis (liaisons DSL au débit symétrique jusqu’à 20Mbit/s) dès 2009 lors de son autorisation par l’ARCEP.

Dans cette dynamique d’évolution permanente de la performance de ses offres, de ses infrastructures et de sa qualité de service, Nerim, près d’un an avant la validation du déploiement du VDSL2 par l’ARCEP, était déjà en mesure de livrer cette technologie sur l’ensemble de son réseau de dégroupage. Une avance qui lui permettra de participer dès le 10 juin prochain à la phase de test programmée en Gironde et en Dordogne, puis à la généralisation sur l’ensemble du territoire.

Par ailleurs, en sa qualité d’opérateur participant au dégroupage de la boucle locale, Nerim est au nombre des experts boucle locale cuivre mandatés par l’ARCEP afin d’évaluer les technologies nouvelles demandées par les opérateurs et de préciser les conditions d’introduction de ces nouvelles technologies affranchies des éventuelles perturbations qu’elles pourraient générer sur le réseau.

« En tant qu’opérateur au service des entreprises françaises, nous prenons à coeur notre rôle d’encadrer l’utilisation du VDSL2. Nous travaillons pour définir les risques de perturbation et préciser les technologies assurant l’absence de bouleversements. » Cyril de METZ, Président de Nerim

Le VDSL2, une solution soumise à de fortes contraintes

La technologie VDSL2, Very High Speed Digital Subscriber Line (version 2), est un protocole de transmission de données qui permet d’augmenter de façon conséquente les débits proposés dans le cadre d’un accès empruntant la traditionnelle paire de cuivre, soit le réseau téléphonique aujourd’hui utilisé par l’ADSL.

En théorie, elle permet d’atteindre des débits maximums de l’ordre de 100 Mbits/s en débit descendant. Néanmoins, les débits atteints en pratique se positionnent plutôt autour des 50 Mbits/s. En effet, cette technologie est soumise à de fortes contraintes pour obtenir des performances optimales, notamment de distance par rapport au répartiteur cuivre ou encore de perturbations en zone urbaines qui réduisent en moyenne de moitié le débit obtenu pour l’utilisateur final.

De plus, selon l’ARCEP, ces performances optimales se limitent aux lignes de cuivre dont la longueur ne dépasse pas 1 km, ce qui ne concerne que 10% des abonnés. Pour les lignes de longueur supérieure, les performances du VDSL2 sont équivalentes à celles fournies par l’ADSL2+, soit un maximum de 28 Mbits/s.

« Il est illusoire de croire que le VDSL2 remplacera la fibre optique, qui reste la seule vraie solution pour les professionnels. » Cyril de METZ, Président de Nerim